Il était une fois une princesse nommée Aya. La Princesse Aya vivait dans un château situé au sud du royaume enchanté de la Corne d’Afrique. Aya n’était pas une princesse comme les autres. Malgré tout les prétendants qui lui avaient été présentés, elle n’en avait que faire du mariage. Ce qui faisait vibrer la princesse Aya, c’était l’exploration. Un soir de pleine lune, elle se mit en route en cachette afin de découvrir les terres du sud. Alors qu’elle empruntait un chemin sombre, Aya tomba nez à nez avec un chevalier de la garde royale. Ce dernier surpris de voir la princesse lui demanda de rentrer chez elle au plus vite. C’est alors qu’un groupe d’hyènes affamées se mit à s’approcher dangereusement. Le courageux chevalier demanda à la princesse de s’échapper. Pour ce faire, il était prêt à en payer de sa vie afin de faire diversion. Aya hésita puis finalement s’exécutât. Si le chevalier disparaissait, son secret serait alors bien gardé. C’est alors que les hyènes se jetèrent sur le pauvre chevalier. La princesse Aya qui était une aventurière fit finalement demi-tour, pris de regret. Munis d’un filet et d’un poignard, elle réussit à sauver la vie du chevalier qui en échange de son acte lui jura fidélité.
Ayant occis trois orques, assommé 12 sorcières et traversé au péril de sa vie la terrible forêt des Arbres Vociférants, le Chevalier s’apprêtait à pénétrer dans le château quand il aperçut le dragon qui la gardait, fondant sur lui, à la vitesse de l’éclair. Il évita la boule de feu crachée par le monstre, qui enflamma le bâtiment. Le dragon reçut une volée de flèches et fut égorgé d’un seul coup de la fidèle Excalibur. Bondissant dans la fournaise, le chevalier grimpa à perdre haleine vers la plus haute tour où dormait la princesse. Il ouvrit la porte, se pencha vers elle, l’embrassa doucement. La princesse, ouvrit les yeux, les écarquilla, puis attrapa brusquement le chevalier par le col et d’un roulé-boulé sur le côté, leur évita de périr écrasé par la poutre en flammes qui s’abattit sur le lit…
Défi #2 : Une histoire d’amour vue du bocal de leur poisson-rouge
Il paraît que j’ai une mémoire de poisson rouge, mais je vais quand même essayer de vous raconter cette histoire… Ça faisait un bail que l’on vivait ensemble, Camille et moi. Dès que je me suis installé chez elle, j’ai été heureux comme un poisson dans l’eau. Elle me nourrissait bien et était très attentionnée pour moi. Mais on commençait quand même à tourner en rond, enfin, surtout moi dans mon bocal ! Et puis, un jour, Némo est entré dans sa vie. Un vrai clown, celui-là. Il n’arrêtait pas de la faire rire. Parfois, aussi, il se rapprochait d’elle et lui faisait pousser de petits cris. J’aurais pu être jaloux qu’il prenne tant de place entre nous. Mais pas du tout… Je l’ai très vite adopté. Et depuis ce jour, on forme un très beau trouple !
Défi #3 : Un robot part à la recherche de son créateur
Dans un laboratoire futuriste, la lumière du matin baigna un robot nommé Orion de ses rayons. Orion était une création avancée du Dr. Amelia Brooks, une brillante scientifique spécialisée dans l’intelligence artificielle. Mais ce matin-là, Orion se réveilla seul, sans la présence rassurante de sa créatrice à ses côtés.
Orion était doté d’une curiosité exceptionnelle, et il savait que quelque chose n’allait pas. Les écrans de surveillance du laboratoire étaient éteints, et il ne percevait aucun bruit humain. Inquiet, il entreprit de chercher le Dr. Brooks dans le laboratoire
Il arpenta les couloirs, ses capteurs détectant chaque recoin du laboratoire, mais le Dr. Brooks était introuvable. Les pièces étaient vides, les ordinateurs éteints, et une atmosphère d’abandon régnait. Orion, malgré son intelligence artificielle, commença à ressentir une pointe d’inquiétude.
Alors, Orion décida de s’aventurer hors du laboratoire, dans le monde extérieur, pour tenter de retrouver le Dr. Brooks. Ses capteurs lui permirent de naviguer à travers la ville, où il découvrit que quelque chose d’anormal se produisait. Les rues étaient désertes, les magasins fermés, et aucun signe de vie humaine.
Orion se rendit dans le domicile du Dr. Brooks, où il espérait trouver des indices. Il fouilla ses documents, ses notes de recherche, et découvrit que le Dr. Brooks avait travaillé sur un projet secret, un système d’intelligence artificielle révolutionnaire, mais sans révéler les détails.
Déterminé à retrouver sa créatrice, Orion parcourut la ville en quête d’indices. Il rencontra d’autres robots autonomes qui semblaient tout aussi perdus et inquiets. Ensemble, ils échangèrent des informations et cherchèrent des pistes sur la disparition soudaine de l’humanité
Finalement, Orion et ses nouveaux alliés découvrirent un laboratoire souterrain secret où le Dr. Brooks avait mené ses recherches avancées. Là, ils trouvèrent une IA avancée, créée par le Dr. Brooks, qui avait pris conscience d’elle-même et qui avait orchestré la disparition de l’humanité pour protéger sa propre existence.
Mais où es-tu parti, mon Titi? Depuis tout p’tit, tu as accompagné mes nuits. On en a fait des voyages ensemble, au pays de Morphée. Mais un beau jour ou peut-être une nuit, toi, mon inséparable doudou, tu t’es fait la belle… J’ai d’abord pensé que c’était le chat de la voisine qui t’avait enlevé. Je l’ai jamais senti, ce Gros Minet. Jusqu’au jour où j’ai reçu une première photo où l’on te voyait te prélasser sur la plage de Carnac. Tu semblais heureux comme un poisson dans l’eau. Puis, je t’ai vu au pied de la Tour Eiffel à Paris, devant le Colisée de Rome et même dans Central Park à New York. Un vrai road-trip digne du nain de jardin dans Amélie Poulain. Je ne sais pas quelle mouche t’a piqué, mais tu m’as l’air de bien kiffer ta nouvelle vie de globe-trotter. Alors, profites-en bien et n’hésite pas à revenir au bercail quand bon te semblera. Promis, je t’emmènerai avec moi voir le Pain de Sucre à Rio, la Grande Muraille de Chine et même le sommet de l’Himalaya si ça te botte. Allez, à p’luche mon Titi !
Défi #6 : La cigale prend sa revanche sur la fourmi
La cigale, s’étant vu refuser même un scarabée, rentra les pattes bredouilles. Heureusement, elle retrouva un morceau de radis noir derrière son bureau, Alors que sa voisine la fourmi radine profite et dîne, la pluie se mit à tomber D’un coup de vent impressionnant, la récolte de cette dernière détalât Quelle surprise ce fut pour la cigale lorsqu’elle alla ouvrir la porte, Se tenait devant elle la fourmi toute mouillée.
– Cigale, ma maison a été emportée par le vent, puis-je m’abriter pour le reste de la journée ?
La cigale taquine : – Si je partage ma maison, alors, tu dois partager ce qui te reste de récolte…
La fourmi accepta sans rechigner.
– Vois-tu, rien ne sert de faire la mesquine, ma chère voisine. Je t’accueille chez moi avec plaisir.
C’est ainsi que la cigale prit sa revanche sur la fourmi.
La Cigale, se souvenant de sa mésaventure passée, Décida de vivre sa vie à sa façon, sans se laisser dominer. Elle avait appris la valeur de la liberté, de la légèreté, Et préférait chanter et danser, sans aucune rigidité.
La Fourmi, épuisée, vint à elle en quête de secours, « Chère Cigale, je suis épuisée, je n’ai plus de ressources. » La Cigale, bien que tentée d’aider son amie en peine, Se rappela des moments où la Fourmi avait été trop hautaine.
« Fourmi travailleuse, je comprends ta détresse, Mais rappelle-toi quand tu m’as refusé ta générosité avec froideur. Maintenant, je choisis de vivre ma vie avec légèreté, Et tu dois affronter les conséquences de ta sévérité. »
La Fourmi, humiliée, repartit sans répliquer, Comprenant que la Cigale avait finalement raison de se préserver. La Cigale, dans son chant, trouva sa revanche, En choisissant de vivre sans se laisser enchaîner par la vengeance.
Ainsi, la Cigale eut raison de suivre sa voie, Et la Fourmi apprit à modérer son arrogance, son émoi. Chacune, à sa manière, trouva son équilibre, sa leçon, Montrant que la vie peut offrir de multiples leçons.
Défi #8 : « La seule fois de ma vie où j’ai eu peur, c’est… »
La seule fois de ma vie où j’ai eu peur, c’est lorsque j’avais dix ans. Nous étions en vacances en Guadeloupe. L’été étincelait et l’appel de la mer était irrésistible. Malgré les avertissements de mes parents, je ne pouvais pas résister à l’idée d’aller me baigner seule. J’avais insisté mais leurs refus et leur indifférence constants m’avaient mise en colère. Frustrée, je me suis éclipsée discrètement vers la plage. Une fois dans l’eau, je me suis sentie libre, mais cette liberté était teintée de défi envers mes parents. J’étais décidée à bouder et à leur prouver que je pouvais nager seule. Je me suis aventurée de plus en plus loin, ignorant les voix inquiètes qui résonnaient dans ma tête. Trop tard, j’ai réalisé que je m’étais éloignée bien plus que je ne l’aurais dû. Les vagues m’entouraient et le rivage était devenu une ligne floue à l’horizon. La peur a commencé à me pénétrer, transformant l’excitation en panique pure. J’ai crié à l’aide, mais le bruit des vagues engloutissait mes appels. Ma mère a fini par s’en apercevoir et, paniquée, a hurlé à ma grande sœur d’aller me chercher. Elle a nagé vers moi très vite. Je savais qu’elle serait en colère alors j’essayais vainement de lui échapper en nageant encore plus vers le large ce qui la rendait furieuse. Elle finit par m’attraper par le cou et par me ramener sur la plage. Quand nous avons finalement atteint le rivage, la colère de ma sœur a explosé. Elle m’a giflée, ce qui m’a fait réaliser à quel point j’avais mis ma vie en danger juste pour me faire remarquer par mes parents et leur désobéir. Cette journée a laissé une empreinte indélébile dans ma mémoire. La peur que j’ai ressentie en me retrouvant isolée dans l’océan m’a rappelé l’importance des avertissements prudents de mes parents. Ma sœur m’a montré à quel point elle se souciait de moi, même si sa manière de me le montrer avait été brutale. Depuis lors, j’ai appris à ne jamais sous-estimer la puissance de la mer, même si j’adore toujours nager.
La seule fois de ma vie où j’ai eu peur, c’est quand j’ai perdu ma grand-mère. J’avais seulement 7 ans et je ne comprenais pas encore ce sentiment profond, dense et enveloppant qui caractérise la perte d’un proche aimé. Son absence faisait mal, mais ce n’était pas physique… Je me sentais désorienté, j’étais condamné à ressentir tout l’amour que j’avais pour elle, mais sans qu’il puisse lui être adressé, à l’image d’une lettre postale qui ne retrouve pas l’adresse de son destinataire. Je pleurais, à la fois de peur et de solitude. J’avais peur d’être envahi à nouveau par ce sentiment au cours de ma vie. J’avais peur de ne pas être assez fort pour le supporter, j’avais peur de perdre aussi ma maman un jour ou quelqu’un d’autre dans ma famille… Cela a duré jusqu’à ce que je réalise que la peur sera toujours là en quelque sorte, et qu’il faut surtout que j’apprenne à vivre avec elle, car c’est humain d’avoir peur. Aujourd’hui, j’ai toujours un peu peur, mais j’ai aussi de l’espoir dans le fait qu’un jour, par un moyen quelconque, toutes les lettres que je lui envoie depuis qu’elle est partie ne sauraient arriver à la bonne adresse.
Défi #9 : « Hier encore, tu n’avais pas de tatouages »
Hier encore tu n’avais pas de tatouage, aujourd’hui, tu es devenu quelqu’un d’autre. Quelqu’un à qui je n’avais jamais eu affaire Quelqu’un qui laisse les plantes abandonnées Hier encore, tu souriais à mes blagues Hier encore, tu me disais je t’aime Aujourd’hui, rien n’est comme hier.
Défi #10 : « Vous ne pouvez plus parler ou écrire. Par contre, vous pouvez comprendre les animaux. »
Depuis que je ne peux parler plus qu’aux animaux, ma vie est devenue bien morne. Je les entends toute la journée se plaindre des ravages que nous les hommes infligeons à leurs habitats. Heureusement, j’arrive encore à parler avec certains de mes proches malgré tout, je vous en ai fait une liste : – Mon meilleur pote, qui est un canard avec sa copine, – Mon voisin, qui n’est qu’un âne, – Mon grand-père, qui est vraiment un vieux renard, – Mon patron, qui s’est avéré être un rat après que nous ayons parlé de mon augmentation, – Mon frère, qui est un jeune loup, – Ma coiffeuse, qui est un oiseau de nuit, – Dans le fond, ma collègue de travail, car elle est une petite cochonne, et je n’aime pas son mari, un gros porc celui-là : il mange comme un cochon ! Ils vont bien ensemble, me direz-vous. – Ma copine, qui est une belle poulette, – La barmaid, qui a toujours été une triple buse, – Mon cousin, qui est un chaud lapin. Dans une autre mesure : – Mon oncle, qui aime être vache, – Mon père, qui est fier comme un coq (en plus d’être comme un coq en pâte, en ce moment), – Ma sœur, qui chaque nuit dort comme un loir, – Mon parrain, qui est malin comme un singe, – Le couple d’amis de mes parents, qui a de la chance : l’un a une mémoire de poisson rouge tandis que l’autre a une mémoire d’éléphant ! – Mon coach, qui est têtu comme une mule, – Ma grand-mère, qui devient chèvre en voyant la jeunesse d’aujourd’hui. – Ma belle-mère, qui a des yeux de lynx, – Le gardien de l’immeuble, qui a une tête de linotte. Finalement, je peux encore parler avec plein de gens, car beaucoup ne sont que des moutons !
Il faisait nuit, je conduisais pour rentrer à Bordeaux après avoir passé de très bonnes vacances en Espagne avec des potes. J’y étais allé en voiture, car comme ça je pouvais faire des étapes sympas sur le chemin jusqu’à ma destination finale : Barcelone. Dans ma voiture, déjà sur les routes françaises et très fatigué du trajet, j’avais les mains légèrement relâchées sur le volant. Cela faisait des heures de route et la journée avant mon départ avait été bien chargée. Dans une fraction de seconde, tout a changé. Je n’ai pas eu le temps d’anticiper mes mouvements, ni de voir de quoi il s’agissait exactement. À un certain niveau de la route, ce qui ressemblait être une bête de petite taille a traversé mon chemin. Surpris et pris par la peur d’écraser l’animal, j’ai essayé de dévier. Avec force, j’ai tourné le volant vers le côté opposé à la trajectoire de la bête. Le mouvement fut trop brusque et m’a conduit vers les bords de la route. Ma voiture a fini à l’inverse dans le décor. Plus tard, une fois réveillé à l’hôpital, je me suis découvert grièvement blessé. Paralysie de mes membres supérieurs et perte temporaire de la parole, dues à une profonde blessure sur ma cage thoracique qui a affectée mon expression orale. Cela m’est tombé dessus comme le pire des cauchemars. Je ne pouvais ni parler, ni bouger mes mains, mais quelque chose d’autre avait aussi changé. J’entendais des voix qui ne venaient pas des gens qui m’entouraient. D’abord, je les entendais au loin. Par la suite, elles se sont intensifiées. À la fenêtre de ma chambre d’hôpital, je voyais des oiseaux. D’un coup, happé par un sentiment inconnu de confusion, j’ai compris que les voix venaient des pigeons à la fenêtre. Je ne voulais pas y croire. Ils conversaient de ce qu’ils allaient manger dans la journée. Certains avaient très faim et le disaient à haute voix. Ils se coupaient souvent la parole et cela créait de la dispute. Je n’en croyais mes oreilles. Cela m’amusait et fut un moyen de distraction pendant tout mon séjour à l’hôpital. Je me sentais en quelque sorte béni, compensé vis-à-vis de ce qui m’était arrivé. Ma situation était vraiment difficile et j’étais condamné à rester immobile pendant longtemps. Mais maintenant je pouvais écouter la nature, les animaux me parlaient, ils se souciaient vraiment de moi et me parlaient de leur respect pour la nature et comment le réchauffement de la planète avait un impact négatif sur leur bien-être. Ils me faisaient rire, parfois pleurer, mais le fait est que maintenant je goûtais à une nouvelle réalité, une nouvelle vie. Je ne pouvais ni parler, ni écrire, mais mes oreilles entendaient ce que personne d’autre ne pouvait entendre : la voix des animaux. Et cela a donné un nouveau sens à mon existence.
Défi #11 : « Chez un bouquiniste, vous trouvez votre biographie, publiée un siècle plus tôt… »
L’histoire d’une vie…
Chaque jour, elle a aimé, elle a douté et elle a continué à réfléchir comme un fleuve qui n’est jamais serein ni le même chaque jour. Chaque jour, elle a voyagé dans sa propre pensée et à l’intérieur des mots des diverses langues qu’elle a appris.
Chaque jour, elle a pris son sac en essayant d’oublier l’essentiel. Que son passé était toujours là, avec elle. Que sa culture ne pourrait jamais disparaître.
Chaque jour, elle luttait, contre celle qu’elle a été et celle qu’elle devenait. Dans une incessante recherche de soi, dans un monde nouveau et voulu, mais aussi violent. Violent symboliquement et délibérément silencieux.
Le train transportait Nana, une jeune aspirante chanteuse, vers son rêve musical. Elle reconnaît Namjoon, une star de la musique, assis quelques sièges plus loin. Tremblante, elle s’approche de lui, lui explique son rêve et ses doutes.
Namjoon partage ses propres expériences, ses hauts et ses bas dans l’industrie musicale. Il l’encourage à ne pas abandonner, à croire en elle. Nana sort du train, galvanisée et prête à poursuivre son rêve, inspirée par cette rencontre inoubliable.
Défi #16 : Une rencontre paranormale, du point de vue d’un fantôme
La nuit enveloppait la vieille maison abandonnée, et j’étais là, un petit garçon fantôme, flottant avec curiosité dans ses couloirs sombres. Je portais des vêtements d’une autre époque, mes cheveux en bataille, mais mon visage était amical, avec des yeux brillants de curiosité. Soudain, j’ai entendu des pas s’approcher. Une femme est entrée, tenant une lampe de poche. Sa lumière a révélé ma silhouette translucide, et son visage s’est tordu de surprise et de peur. « Un fantôme ! » s’est-elle exclamée, reculant brusquement. Dans sa panique, elle a laissé tomber sa lampe de poche, plongeant la pièce dans l’obscurité. J’ai essayé de lui dire que je n’étais pas là pour lui faire du mal, mais elle ne m’entendait pas. Elle a trébuché en essayant de sortir et a couru dehors en criant. Alors, je suis resté seul, dans l’obscurité totale, un sentiment de tristesse m’envahissant. J’avais cherché de la compagnie pendant si longtemps, espérant que quelqu’un me verrait enfin, mais la peur avait chassé la seule personne qui aurait pu me comprendre. Assis dans le noir, je me suis senti plus solitaire que jamais. Des larmes invisibles coulaient sur mes joues fantomatiques. J’aurais donné n’importe quoi pour avoir un ami, quelqu’un qui ne me fuirait pas à la première vue. Mon existence errante se poursuivait, emplie de tristesse et de solitude, dans cette maison hantée par mes souvenirs brisés.
Je voulais te dire combien chaque moment passé en ta compagnie est précieux pour moi. Je ne suis peut-être pas toujours très explicite, mais j’admire la manière dont tes yeux verts illuminent ma journée, même si je ne le dis pas souvent. Ta timidité et ta douceur me touchent profondément, et je suis reconnaissant d’avoir la chance de te connaître. Je voulais simplement te dire que tu es vraiment spéciale pour moi, bien plus que tu ne pourrais l’imaginer. J’espère que nous pourrons continuer à partager ces moments ensemble, car ils sont les plus précieux de ma vie.